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samedi 16 février 2019

Test des Divacore Nomad+ : des écouteurs portables, une boite de recharge qui l’est moins

Après les Antipods, la marque française Divacore est de retour avec de nouveaux écouteurs true wireless, les Nomad+. La promesse ? « Des performances sonores impressionnantes » et une autonomie pouvant aller jusqu’à 180 heures grâce à son boitier de recharge impressionnant. Mais qu’en est-il vraiment ?

Fiche technique

  • Audio : stéréo
  • Réponse en fréquence : 20 Hz – 20 kHz
  • Impédance : 16 ohms
  • Profils supportés : A2DP 1.3, HFP 1.6, HSP 1.2, AVRCP 1.5, SPP 1.2, 96MIPS dual-MAC DSP, AAC
  • Dimensions : 2,4 X 2,3 X 1,8 cm (écouteurs) / 10,1 X 6,5 X 3 cm (boitier)
  • Poids : 5 grammes (écouteurs)/ 169 grammes (boitier)
  • Connectivité : Bluetooth 5.0
  • Batterie : 5000 mAh (boitier)
  • Recharge : micro-USB

Ce test a été réalisé à partir d’un modèle prêté par le constructeur.

Design et ergonomie : « Est-ce une conque, êtes-vous un triton ? »

Les écouteurs Nomad+

Les écouteurs true wireless ont le vent en poupe depuis le lancement des AirPods d’Apple. Divacore a d’ailleurs surfé sur ce succès avec ses AntiPods, un jeu de mot intelligent qui fait bien sûr écho aux écouteurs de la marque à la pomme. Arrivent aujourd’hui les Divacore Nomad+, une nouvelle version qui vise notamment les utilisateurs qui partent en vacances ou en week-end.

Comme la plupart des écouteurs true wireless, Divacore propose ici un dispositif audio dépourvu de tout câble, composé de deux petites oreillettes dépourvues du moindre fil et d’une boite de rangement servant également de chargeur. L’intérêt est double puisque cela permet de déporter la batterie des écouteurs et de pousser l’utilisateur à ranger ses écouteurs après utilisation et ainsi éviter de les perdre.

Les Divacore Nomad+ n’adoptent pas la forme effilée et tombante des AirPods (ou des Huawei Freebuds pour ne citer qu’eux), mais un format plus discret, comme des dragées, avec une petite trompe à insérer dans l’oreille. Il faut avouer que pour bien tenir, la forme est forcément plus imposante, ce qui ne sera pas de tout confort pour ceux ayant de petites oreilles. Clairement, dans mon cas — malgré une forme d’oreilles plutôt standard –, les écoutes longues ont tendance à être douloureuses au niveau du tragus et de l’antitragus. Pourtant, ils paraissent plutôt ergonomiques au premier contact.

Notons par ailleurs que Divacore fournit 3 paires d’embouts afin d’adapter la partie à insérer dans l’oreille à toutes les morphologies.

Les écoutes longues ont tendance à être douloureuses

Pour l’esthétique, c’est bien sûr une question de goût, mais Omar, qui se trouve face à moi dans les bureaux, m’a gratifié d’un gentil « on dirait que tu as des boules quiès, c’est vraiment pas très beau ». Un avis que je partage, mais qui reste évidemment à votre propre appréciation. De plus, la LED clignote continuellement durant l’écoute, ce qui peut s’avérer gênant la nuit, si vous souhaitez écouter votre série Netflix au lit pendant que quelqu’un essaye de dormir à côté par exemple.

Enfin, notons qu’il n’y a pas de réduction de bruit active (ce qui n’est pas vraiment étonnant à ce prix), mais la réduction passive est plutôt bonne. Un mode « sports extérieurs » est également disponible en appuyant trois fois sur le bouton de l’un ou l’autre des écouteurs. Cela permet de bien entendre les bruits environnants, ce qui peut s’avérer pratique pour ceux qui vont courir en pleine rue par exemple. Il est dommage néanmoins qu’il n’y ait absolument aucune indication pour signaler le changement de mode ou pour savoir dans quel mode on se trouve.

Par ailleurs, le temps de latence entre le moment où l’on appuie sur le bouton d’un écouteur et le moment où la musique se lance ou se met en pause est assez élevé pour pousser à appuyer une deuxième fois en pensant que la première pression n’a pas eu d’effet. Juste à temps pour effectuer l’effet inverse que celui que l’on attend.

La boite de transport

La boite de rangement ressemble à une valise miniature. Bien loin de la petite boite des AirPods avec ses 10 cm de large pour 6 cm de long et 169 grammes (!!), elle vous rappellera que vous avez vos écouteurs dans la poche très régulièrement. Et pour peu que vos poches ne soient pas très grandes, bonjour la déformation des pantalons.

Dans l’idée, cette petite boite respire la qualité, elle semble robuste, la charnière n’a pas trop de jeu et le capot tient bien en place. Le capot tient TROP en place. Une fois la boite fermée, il est nécessaire d’avoir des ongles et un peu de force pour réussir à l’ouvrir à nouveau. Ce n’est clairement pas ergonomique du tout et on se fait rapidement mal aux doigts. Dans mon cas, avec les mains mouillées, il m’a même fallu recourir à mes dents pour réussir à ouvrir la boite. Un défaut de conception énorme pour un produit qui doit être ouvert et refermé à de multiples reprises au cours de la journée.

Bluetooth 5 et synchronisation

L’une des plus grosses nouveautés des Divacore Nomad+ par rapport aux Antipods, c’est le passage du Bluetooth 4.2 au Bluetooth 5.0. Cela devrait permettre notamment une plus grande stabilité et éviter les coupures lors de la lecture. Néanmoins, si je n’ai pas réellement expérimenté de coupure franche et précise, il m’est arrivé plusieurs fois d’avoir des variations de son dans un écouteur ou l’autre, comme si quelqu’un s’amusait avec la molette de réglage de la balance. Un effet très désagréable, parfois même plus qu’une coupure.

Mais malgré cela, peut-on tout de même apprécier sa musique et ses podcasts ? C’est là une question de goût. Le son est puissant, plutôt bien ciselé, et sans trop de distorsions. Vous vous éclaterez les tympans avant d’arriver à un son qui sonnera trop de travers. Évitez donc de mettre le volume de ces Nomad+ à l’épreuve.

Pour ce qui est du son en général, les basses sont très marquées. Bien trop à mon goût puisque cela vient en partie étouffer les aiguës et les médiums. Rien d’abominable, mais c’est là une signature sonore très marquée qui ne collera qu’à certains utilisateurs. Et pour les podcasts ou autres médias centrés sur la voix, on se retrouve avec un son très chaleureux, mais un peu sourd.

Notons d’ailleurs que pour rendre plus agréable ce type de contenu, les Divacore Nomad+ s’appairent de manière indépendante à votre smartphone (ou autre), ce qui permet d’éviter le décalage entre les deux canaux puisque le son n’a pas à transiter par un écouteur pour ensuite arriver au second. En revanche, il persiste un — très — léger décalage entre la vidéo et le son que je n’ai pas par exemple sur mon casque Sony WH-1000xM3 (mais ce n’est pas du tout la même gamme de produits).

Qualité des appels

Les appels sont plutôt désagréables. Non seulement mes interlocuteurs m’entendent « de loin », mais je les entendais de manière un peu hachée, avec des distorsions et des microcoupures.

Moins d’autonomie, mais une énorme batterie

Les Divacore Nomad+ ont une autonomie d’environ 3 heures en continu. Comme le 11/20 du Commissaire Bialès, « c’est bien, mais pas top » puisque cela permet à peine de regarder un volet du Seigneur des Anneaux dans sa version ciné, obligeant à couper votre lecture si vous préférez la version longue. C’est dans la moyenne, mais c’est surtout beaucoup moins que les Antipods qui tenaient plus de 6 heures sur une même charge.

Divacore compte donc sur son énorme boite de rangement de 5000 mAh pour assurer un total de 180 heures d’autonomie au total. En une semaine d’utilisation, nous n’avons pas eu l’occasion de vider complètement cette batterie pour en confirmer l’autonomie, mais elle est effectivement très importante et ne devrait donc pas poser le moindre problème pour tenir la journée, ou la semaine pendant des vacances. Le petit plus, c’est la capacité de « powerbank » de ce boitier, qui pourra également recharger votre smartphone au besoin grâce à son port USB-A (5V/2A, n’espérez pas de la charge rapide).

Divacore annonce que son boitier se recharge en 2 heures (en micro USB), mais nous n’avons pas pu le vider complètement pour vérifier. Les écouteurs se rechargent quant à eux en une heure environ.

Prix et disponibilité

Les Divacore Nomad+ sont d’ores et déjà disponible au prix conseillé de 119 euros.

 



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DICE Awards 2019 : God of War pulvérise tout sur son passage…

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Les meilleures applications pour apprendre la langue des signes sur Android

Apprendre la langue des signes est un joli challenge ! Heureusement, il existe plusieurs applications sur Android, gratuites pour la plupart, pour vous accompagner. Voici notre petite sélection non exhaustive des meilleurs services à télécharger.

Apprendre une nouvelle langue est toujours une expérience enrichissante, c’est pourquoi nous proposons déjà un guide des meilleures applications qui vous aideront à vous épanouir linguistiquement. Malheureusement, on a tendance à moins parler de la langue des signes qui est également très importante pour pouvoir communiquer avec les personnes malentendantes ou muettes.

Voici donc notre sélection des meilleures applications Android pour apprendre la langue des signes.

Elix, le dictionnaire

Elix est une application d’une extrême sobriété. Et pour cause : il s’agit tout simplement d’un dictionnaire LSF (langue des signes français). Il suffit de taper un mot dans le champ de saisie pour accéder à sa définition et à une courte démonstration vidéo montrant les bons mouvements à faire pour exprimer ce terme.

Hélas, cela fait très longtemps qu’Elix n’a pas été mis à jour, mais le service fonctionne toujours parfaitement.

Elix - Langue des signes
Signes de sens

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SignEveil, l’application ludique

L’application SignEveil est bien moins sobre qu’Elix. Haute en couleur, celle-ci a pour objectif d’apprendre la langue de signes au grand public, même si son design témoigne de sa volonté de s’adresser avant tout aux plus jeunes. C’est un petit animal anthropomorphe qui vous guide pendant la navigation. Ce dernier signe chaque mot que vous consultez.

Une technologie de motion capture a été utilisée pour que les signes de l’avatar soient fidèles à la réalité. Vous pouvez personnaliser votre compagnon et aussi choisir d’activer un effet visuel qui marque plus ostensiblement la trajectoire des mains. Pour être sûr de ne pas vous emmêler les pinceaux, vous pouvez modifier l’angle de la caméra pour voir chaque geste sous toutes ses coutures. Quelques jeux ludiques sont également proposés. Enfin, on signalera que SignEveil a été soutenue par la délégation générale à la langue française et aux langues de France du ministère de la Culture.

SignEveil
MocapLab

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Bébé Signe, pour communiquer avec le bébé

Utiliser la langue des signes pour parler avec un bébé est une pratique qui a attiré l’attention de plusieurs parents. Cette méthode permettrait en effet de favoriser, chez l’enfant, l’assimilation des principes de communication et de réduire la frustration qu’il peut ressentir en lui donnant un moyen de s’exprimer. C’est toute la philosophie de l’application Bébé Signe.

Des vidéos vous montrent comment signer le mot que vous souhaitez communiquer au bébé. Ces contenus sont accompagnés d’une courte explication textuelle indiquant, le cas échéant, l’expression faciale à adopter pour bien transmettre l’émotion. Bébé Signe précise à chaque fois le niveau de difficulté et permet aussi de définir des termes favoris pour les retrouver plus facilement. La version basique de l’application est parfaite pour se familiariser avec une vingtaine de mots. Ensuite, il faut payer une petite somme d’argent pour accéder à des packs de mots regroupés par thématiques (alimentation, habits, famille…).

Bébé Signe
Elucyd

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Instagram confirme qu’un bug fait chuter le nombre de followers (et travaille à sa résolution)

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Instagram a reconnu qu’un « problème » sur sa plateforme avait fait baisser le nombre d'abonnés de certains profils, notamment chez certaines célébrités qui comptent un grand nombre de followers.

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Test du Microsoft Surface Headphones : heureusement, il y a l’amie molette

Face au Sony WH-1000XM3 et au Bose QC35 II, Microsoft est apparu de nulle part en proposant son propre casque Bluetooth à réduction de bruit active, le Microsoft Surface Headphones. Mais que vaut-il à l’usage face à ses concurrents et y a-t-il de quoi en faire tout un fromage ? Découvrez-le dans notre test complet.

Après plusieurs années de lutte acharnée entre Sony et Bose pour savoir quel constructeur proposait le meilleur casque Bluetooth à annulation de bruit, un autre acteur est apparu : Microsoft. Avec son Surface Headphones, l’éditeur de Windows compte bien reprendre les principales qualités des Bose QC35 et Sony WH-1000XM3.

Fiche technique

  • Diaphragme : 40 mm
  • Réponse en fréquence : 20 Hz –  20 000 Hz
  • NFC : oui
  • Réduction de bruit active : oui, jusqu’à 20 dBA.
  • Longueur du câble : 1,2 m
  • Recharge : USB-C
  • Bluetooth : 4.2
  • Codecs audio : SBC (via A2DP)
  • Poids : 290 g

Ce test a été réalisé avec un modèle acheté en import.

Une excellente idée d’ergonomie

De prime abord, le Surface Heaphones de Microsoft propose un design plutôt léché. Il n’est disponible qu’en un seul coloris, gris clair, en plastique, mais les finitions sont assez qualitatives. Le plastique est mat et bien conçu.

En haut du crâne, l’arceau propose une mousse plutôt confortable, du moins pour du court terme. Après quatre à cinq heures d’utilisation, on sent cependant nettement le poids du casque appuyer sur le haut de la tête. Il faut dire que le Surface Headphones de Microsoft appuie davantage sur l’arceau que sur les coussinets des oreilles pour se stabiliser. Après un long usage, on finit par ressentir les 290 grammes du casque, contre 255 grammes pour le Sony WH-1000XM3 ou 240 grammes pour le Bose QuietComfort 35 II.

Les oreilles justement, parlons-en. La mousse est particulièrement confortable avec environ deux centimètres d’épaisseur. De quoi s’adapter parfaitement à la forme de votre visage, même si en contrepartie, la chaleur se fera d’autant plus ressentir en intérieur ou en utilisation par temps chaud. On notera que les oreillettes dans l’ensemble sont assez épaisses et peuvent donner un air de Mickey Mouse, ou du moins peuvent manquer de discrétion. Un design qui est renforcé par la forme de l’arceau, qui s’écarte vers l’extérieur au niveau des oreillettes, là où les casques de Bose et Sony par exemple sont bien plus effilés. On regrettera également que le casque ne puisse pas se plier pour être rangé dans un sac sans trop encombrer par exemple, même si les oreillettes peuvent pivoter à 90 degrés, pour que l’extérieur soit reposé sur vos épaules lorsque vous le posez sur la nuque.

Mais là où le casque de Microsoft se démarque tout particulièrement, c’est au niveau des contrôles et des connectiques. Pour augmenter le volume, il vous suffit de faire tourner une molette qui fait le tour de l’écouteur droit. Pour augmenter la réduction de bruit, il suffit de faire de même sur l’écouteur gauche. Des molettes qui sont une excellente idée à l’usage, particulièrement esthétiques, simples d’utilisation et qui ne vont pas créer de faux positif comme on peut en connaître avec la surface tactile de chez Sony par exemple.

Cependant, le Surface Headphones ne s’écarte pas totalement du tactile. Sur chaque oreille, il est possible d’appuyer une fois pour mettre la musique en pause, de rester appuyé pour lancer l’assistant, d’appuyer deux fois pour passer au morceau suivant ou d’appuyer trois fois pour revenir au titre précédent. Si l’on peut craindre les faux positifs, notamment lorsqu’on cherche simplement à prendre le casque en main, on se rassurera avec le test de la capuche, passé avec succès par le casque de Microsoft : même en tournant la tête avec une capuche portée par dessus le casque, le Surface Headphones ne vient pas maladroitement mettre la musique en pause. On pourra cependant regretter un temps de réaction un peu long entre le moment où l’on appuie sur le casque pour mettre pause et celui où la musique s’arrête véritablement. Surtout, la surface tactile n’est pas limitée à un seul écouteur, gauche ou droit, mais aux deux.

Enfin, on notera que le casque de Microsoft dispose d’une prise USB-C pour la recharge, d’une prise jack pour une connexion filaire, d’un bouton de mise sous tension/appairage Bluetooth et d’une touche permettant de rendre le micro muet, utilisable durant les appels.

Réduction de bruit

Comme ses principaux concurrents, le Microsoft Surface Headphones est doté d’une fonctionnalité de réduction active de bruit. En plus de l’isolation passive, déjà assez efficace pour filtrer les bruits de fonds, le casque de Microsoft peut également analyser les sons extérieurs et produire un spectre sonore inverse pour les annuler. Pour ce faire, il est doté de deux écouteurs sur chaque oreillette. Grâce à ce système, Microsoft indique qu’il est possible de filtrer jusqu’à 40 décibels grâce à l’isolation passive du casque, et 30 décibels supplémentaires à l’aide de l’annulation active de bruit.

Au total, le Surface Headphones permet d’ajuster quatre niveaux différents de réduction de bruit : augmentation, bas, médium et haut.Si bas, médium et haut se comprennent sans problème, puisqu’ils correspondent au niveau d’annulation du bruit extérieur, le mode augmentation, « enhanced » en anglais, permet quant à lui d’entendre davantage les sons extérieurs. Pratique lorsque vous avez besoin d’entendre la circulation à vélo par exemple, ou si vous souhaitez discuter avec vos collègues sans subir l’isolation passive du casque.

J’y reviens, mais la simplicité du réglage de la réduction de bruit est une idée formidable de Microsoft. C’est un jeu d’enfant de simplement faire tourner la bague autour de l’écouteur gauche et on se demande pourquoi les constructeurs concurrents n’y ont pas pensé avant. Rendez-vous compte, chez Bose il faut passer dans les paramètres de l’application sur smartphone quand, chez Sony, il faut appuyer sur un bouton pour désactiver l’annulation de bruit et passer par l’application pour modifier finement le réglage. À côté, le système de Microsoft est enfantin.

Quant à la qualité de la réduction de bruit, on notera que celle-ci diffère assez peu de la simple annulation passive lorsqu’elle est réglée au minimum. Au niveau médium, elle permet de réduire les bruits de fond. C’est surtout au niveau maximum qu’elle va impressionner, en parvenant même à filtrer les voix, en tout cas dans un environnement relativement silencieux comme un open space.

Au niveau maximum, le casque de Microsoft s’en sort également plutôt bien pour filtrer les bruits ambiants les plus graves et les plus persistants comme le vrombissement du métro. Il aura en revanche plus de mal à filtrer des sons avec davantage de variations, comme celui de la circulation des voitures sur de grandes avenues. Surtout, avec la réduction de bruit activée au maximum, le Surface Headphones propose un souffle qui peut s’avérer gênant après quelques minutes d’utilisation. À ce titre, si le casque est très efficace notamment en intérieur pour oublier vos collègues trop bavards, il reste dans l’ensemble moins performant que les modèles de Bose ou Sony.

Qualité du son

Le casque de Microsoft est doté, pour chaque écouteur, d’une membrane de 40 mm de diamètre. Il est théoriquement capable de produire des sons compris entre 20 et 20 000 Hz, soit l’essentiel de la plage de fréquence audible par l’oreille humaine.

Cependant, soulignera l’absence notable de codecs tiers, en plus du simple SBC compris dans le profil A2DP. Le casque ne supporte ni l’aptX, ni le LDAC, ni même l’AAC. Dès lors, même si vous comptez écouter des titres de bonne qualité avec une qualité lossless par exemple, vous pouvez vous retrouver avec un son particulièrement compressé.

Dans l’ensemble, on regrettera que le casque de Microsoft ne parvienne que peu à restituer la dynamique sonore des morceaux. Les sons apparaissent comme assez plats, notamment sur des titres avec une forte dynamique comme Blue Train de John Coltrane ou Le Printemps de Vivaldi. Heureusement, grâce à l’accentuation des bas médiums et des basses, le casque se prête bien davantage à une écoute d’électro ou de hip-hop, qu’il s’agisse de Get Lucky de Daft Punk ou de Phantom Pt. II de Justice. La puissance des graves vient alors clairement atténuer le profil, autrement plutôt plat, du casque. On notera par ailleurs que sur son application pour smartphone, Cortana, la firme propose un égaliseur cinq bandes avec tout autant de presets (plat, classique, jazz, pop et rock).

Autre bon point, si le casque de Microsoft propose 15 niveaux de volume sonore — réglable à la molette — on ne distingue pas de saturation flagrante, que ce soit dans les graves ou dans les aigus.

Une autonomie convenable

Pour son casque, Microsoft annonce une autonomie allant jusqu’à 15 heures d’utilisation. Une durée largement plus faible que les 20 heures annoncées par Bose pour son QC35 II et les 30 heures brandies par Sony à propos de son 1000XM3. À l’usage, l’autonomie réelle du casque s’avère par ailleurs encore plus faible. En faisant tourner le Surface Headphones, connecté en Bluetooth avec le volume aux deux tiers et l’annulation de bruit au maximum, il s’est éteint après 11h40 d’utilisation. Une durée là encore assez éloignée des 15 heures annoncées par Microsoft.

Reste qu’à condition de le charger tous les soirs, le casque de Sony devrait pouvoir vous accompagner toute la journée si vous ne mettez pas le volume au maximum. Et si le casque vient à tomber à court de batterie durant votre journée de travail, vous pourrez le connecter à un câble USB-C pour le recharger tout en continuant à écouter votre musique.

La recharge d’ailleurs, parlons-en. Le casque est fourni avec un câble USB-C, un très bon point, notamment comparé à la simple prise micro-USB du modèle de Bose. Celui-ci permet de charger le smartphone pour 7h d’autonomie en 30 minutes, pour 11h d’autonomie en une heure, pour 13h d’autonomie en 1h30 et d’effectuer une recharge complète de la batterie en 1h50.

Le Bluetooth, encore perfectible

Le Surface Headphones est compatible avec le Bluetooth en version 4.2, mais malheureusement pas la version 5.0. De fait, la portée et les débits sont légèrement moindres, même si ça ne change pas grand-chose sur un simple casque audio.

On appréciera tout particulièrement la possibilité de connecter le casque à deux appareils en même temps. Une fonctionnalité qu’on retrouve également chez Bose, mais qui manque cruellement au modèle de Sony. Concrètement, vous pourrez ainsi vous connecter à la fois à votre ordinateur et à votre smartphone au bureau, sans avoir à choisir à quel appareil vous connecter.

Le casque de Microsoft peut par ailleurs être contrôlé davantage à l’aide de l’application Cortana. Si celle-ci n’est pas encore disponible sur le Play Store en France, il est cependant possible de l’installer sur APK Mirror par exemple. Elle vous permet par exemple de visualiser la batterie restant, d’accéder à l’égaliseur ou de télécharger les mises à jour logicielles du casque. Par ailleurs, une fois l’application installée sur votre smartphone, vous pourrez lancer automatiquement Cortana à la voix simplement en prononçant le nom de l’assistant vocal. Attention néanmoins, pour l’instant les requêtes devront se faire en anglais.

On notera que même sans avoir installé l’application, on peut lancer Google Assistant ou Siri, pour Android ou iPhone, simplement en laissant son doigt posé quelques secondes sur l’une des deux surfaces tactiles du casque. Dans l’ensemble, l’application Cortana est surtout utile pour gérer l’égaliseur, mais dans l’ensemble, on parvient facilement à s’en passer.

Enfin, on pourra regretter la voix très robotique du Surface Headphones lorsqu’il annonce l’autonomie restante ou, pire encore, le nom de l’appareil auquel il est connecté.

Prix et date de sortie

Pour l’heure, le casque Surface Headphones de Microsoft n’est pas encore disponible dans le commerce en Europe. Cependant, il a été annoncé pour une sortie en France le 1er mars prochain. Il sera commercialisé dans l’hexagone au tarif de 380 euros.

Acheter le casque Microsoft Surface Headphones

À ce prix, le Microsoft Surface Headphones fait directement face à ses deux principaux concurrents, les Bose QuietComfort 35 II et Sony WH-1000XM3, respectivement proposé autour de 320 et 379 euros. N’hésitez pas à retrouver notre comparatif des meilleurs casques à réduction de bruit active.

À lire sur FrAndroid : Quels sont les meilleurs casques à réduction de bruit active en 2019 ? Notre sélection

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« Le capteur ToF est un gimmick qui va décevoir les utilisateurs » selon Redmi

Les capteurs ToF (Time of Flight) pourraient être une tendance de 2019. Pour Lu Weibing, directeur général de Redmi, c’est une technologie qui pourrait être intéressante, mais qui va décevoir les utilisateurs par son manque d’utilité.

En plus des capteurs photo traditionnels, les constructeurs de smartphones commencent à intégrer dans leurs produits des capteurs ToF. Mais est-ce réellement une bonne idée ?

Qu’est-ce qu’un capteur ToF ?

Un capteur ToF, pour Time of Flight (temps de vol de français) et un capteur qui produit une lumière (possiblement pas ou peu visible pour l’œil humain), qui rebondit sur une surface avant de revenir sur le capteur. Grâce à la durée de cet aller-retour, le smartphone est capable de calculer la distance entre son capteur ToF et un point précis de l’espace, ce qui permet notamment de créer une carte 3D d’un objet ou d’une pièce.

Apple a intégré pour la première fois ce type de capteur sur l’iPhone X, ce qui a donné Face ID, son système de reconnaissance faciale en 3D. D’autres constructeurs ont ensuite repris l’idée, comme Huawei sur le Mate 20 Pro ou Xiaomi sur le Mi 8 Pro.

Mais voilà qu’en ce début d’année 2019, une nouvelle tendance est en train de se forger : les capteurs ToF à l’arrière du téléphone. C’est le cas par exemple du Honor View 20.

Un capteur inutile ?

Vous l’aurez compris, un tel positionnement n’a pas pour vocation à aider le déverrouillage par reconnaissance faciale. Pour justifier la présence de ce capteur, Honor a brièvement évoqué la réalité mixte et la mesure de profondeur pour améliorer les photos en mode portrait, mais n’a pas réellement montré des cas d’usage réellement bluffants qui ne puissent s’obtenir avec de simples capteurs photo CMOS.

De son côté, Lu Weibing, directeur général de Redmi, s’est exprimé sur cette technologie sur Weibo, le site de microblogging chinois. Il y explique que Xiaomi a déjà effectué des recherches sur les capteurs ToF, mais que ce n’est qu’un gimmick et qu’à l’heure actuelle, il n’y a aucune utilisation concrète de ce type de capteurs. Il ajoute par ailleurs que ces smartphones vont « décevoir les utilisateurs qui ont dépensé leur argent ».

Il n’hésite pas à critiquer ses concurrents, sans les nommer, et plus particulièrement cette course à celui qui sera le premier à intégrer une technologie avant même de penser aux usages de la technologie elle-même. Comme le disait un grand homme (Jeff Goldblum, alias Ian Malcolm dans Jurassic Park) : « ils étaient tellement occupés à savoir s’ils le pouvaient, qu’ils ne se sont pas arrêtés pour se demander s’ils le devaient ».

Quid des développeurs tiers ?

Ce que Lu Weibing oublie peut-être en émettant un tel jugement, c’est que bon nombre de technologies actuelles n’avaient pas l’utilité qu’on leur connait aujourd’hui, et c’est l’utilisation qu’en ont fait les développeurs tiers qui a créé les cas d’usages.

Très récemment encore, Jean Varaldi, directeur général de Qualcomm, nous avouait qu’« au lancement de la 3G et de la 4G, personne n’imaginait que cela pourrait un jour révolutionner le marché des taxis comme l’a fait Uber ». Peut-être qu’un développeur tiers trouvera alors une utilisation bouleversante de ce capteur ToF, que Lu Weibing juge aujourd’hui inutile. Alors, peut-être qu’on verra cette technologie arriver chez Redmi. Peut-être même rapidement.

XDA



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Médiamétrie présente les principaux chiffres de l’usage de l’internet en France

La francophonie perd la guerre d'Internet

Voici un petit panorama de l'usage d'internet par les français, mis en valeur par l'étude annuelle de l'Internet français, réalisée par Médiamétrie, l'institut de mesure d'audience.

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Nerf : Une gamme de jouets Fortnite s’invite chez Hasbro

L’App de la semaine : cette application de transports en commun est devenue indispensable sur mon smartphone

Les applications pour aider à trouver un itinéraire de transports en commun, ce n’est pas ce qui manque. Citymapper est très rapidement devenue l’une des meilleures applications dans ce domaine, et ma préférée. Voici pourquoi.

Prendre les transports en commun, ce n’est pas comme prendre sa voiture. Pourtant, nombreuses sont les applications à proposer le même type d’itinéraire pour les deux modes de transport, sans avoir réfléchi aux contraintes des transports en commun. Ce n’est pas le cas de Citymapper, mon application favorite pour cet usage.

Un itinéraire adapté aux transports en commun

L’utilisation de l’application est d’une extrême simplicité. Citymapper utilise la géolocalisation de votre smartphone, et ne vous demande donc qu’une destination. Il vous propose alors les transports possibles pour votre trajet, notamment si vous voulez plutôt privilégier les transports ferrés ou les bus.

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La force de Citymapper c’est dans ces petits détails d’interface tout au long de cet itinéraire. L’application affiche le prix que coûtera un trajet sans abonnement au service de transports. Les horaires des transports sont affichés en temps réel, en utilisant les données du service de transport (la RATP par exemple). Surtout, le service vous guide pour que le trajet soit le plus simple possible, étape par étape, en vous indiquant quelle bouche de métro privilégier, ou dans quelle partie du train se placer. L’application peut également vous notifier par une vibration lors qu’il est temps de sortir, et prendre une correspondance.

Au-delà de ces fonctions pratiques et intelligentes, Citymapper propose de sauvegarder certains lieux importants comme votre domicile ou votre lieu de travail, ainsi que les heures de travail. Cela me permet d’être notifié en cas de problème sur mes trajets préférés, et d’avoir une estimation de l’heure d’arrivée.

Les estimations, parlons-en. Citymapper est capable de prédire avec une très grande précision l’heure d’arrivée d’un itinéraire. Je n’ai jamais vu une telle précision, même avec Google Maps, ce dernier ayant tendance à sous-estimer ma vitesse de marché.

Au fil du temps, Citymapper est tout simplement devenue l’une des applications que j’installe en premier lorsque je configure un nouveau smartphone. Elle est si légère et maligne, qu’elle est petit à petit devenue l’une de mes applications préférées. C’est, je pense, un modèle que devraient suivre les développeurs.



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